• Je viens de me surprendre à faire de la batterie avec mes doigts, tout en chantonnant le refrain de Gimme Shelter des Rolling Stones.

    Il faudrait vraiment que mon client m’envoie un retour sur mon support pour que je puisse me remettre à bosser. J'aurais l'air moins con. 


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  • De retour de la machine à café, je viens de faire une petite expérience pour connaître l'activité informatique de mes trois collègues du jour (le protocole, particulièrement complexe, consiste à espionner discrètement l'activité en question).

    Résultats :
    Cobaye 1 : www.promovacances.com
    Cobaye 2 : www.centrepompidou.fr
    Cobaye 3 : www.vente-privee.com

    Je confirme : je n'ai aucune raison de culpabiliser quand j'alimente mon blog au boulot.


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  • L'équipe de managers de mon département recèle de personnalités hautes en couleur. Il y a ceux que j'aime bien : le manager rigolo qui fait tout le temps des vannes pourries (j'ai un humour particulièrement pourri), le manager beau, intelligent, humain, drôle, musclé, fidèle, courageux, bref l'Homme Parfait (j'ai vu Pretty Woman quand j'étais petite, je suis conditionnée à croire à ces conneries) ou encore le manager papa-fiston, qui est le plus responsable du monde face au client et pousse des cris de joie quand on lui propose des nounours en gélatine (mon Oedipe est très compliqué). Et puis, il y a ceux que j'aime moins : le manager planqué qui en fout pas une et est passé maître dans l'art de déléguer ses tâches, le manager psychorigide-pète-sec-constipé et surtout… LE MANAGER TROUBLE (bruits d’éclair dans le ciel).

    Dans sa définition des sphères professionnelle et privée, le manager trouble n’est pas très clair (trouble - pas très clair… HUMOUR). Sa fâcheuse tendance à vous prendre pour son pote plutôt que pour un simple collègue vous met régulièrement dans des situations périlleuses. En effet, avec ce type de supérieur hiérarchique, vous finissez par vous demander si refuser une invitation à boire un verre après le boulot équivaut à un manque flagrant d’investissement et de motivation susceptible de plomber votre prochaine évaluation… Et puis, en jouant constamment sur le mode affectif, il parvient toujours à vous faire culpabiliser : demandez donc un report d’échéance pour la livraison d’un support, vous finirez par croire que vous avez égorgé sa mère et écartelé ses enfants.

    Bref, soit vous êtes aussi trouble que le manager trouble et, coup de bol, vous l’appréciez, ce qui en fait obligatoirement votre BFF (avec partage d’un pendentif-cœur et tout le tintouin), soit vous organisez en votre for intérieur une expédition punitive sanglante lorsque vous vous retrouvez à ses côtés à 2h du matin, pour bosser sur une proposition commerciale débile, et qu’il ne cesse de vous répétez « c’est trop cool de bosser tous ensemble ! ».

    Toutes ces considérations pour m’épancher sur ma vexation de pou de ce matin. D’humeur manifestement guillerette, il s’est lancé dans une tournée bises + « ça va ? » dans l’open space, ponctuée de petits compliments plus ou moins sincères du genre « jolie robe ! », « hey, super ton compte-rendu ! », « t’as une mine resplendissante, dis-moi ! ».

    Tout ce que j’ai récolté, c’est un « t’as l’air fatigué, toi, t’as quoi sur la joue ? »

    J’ai un bouton. Et toi t’es moche


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  • L'avantage d'être exceptionnellement seule au bureau, c'est qu'on peut fermer la porte et faire du air guitar en se prenant pour Jimmy Page sur CA :

    (bon, bien sûr, on peut aussi imiter la chorégraphie de Lady Gaga dans le clip de Bad Romance, mais ça c'est honteux, on le dit pas)


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